Le parc – cela ne peut plus être une unité, un espace avec un aménagement uniforme obligé ; sa forme ne peut suivre des utilisations définies, pas même dicter des comportements.
Le parc – cela peut être des copies éparses de paradigmes de l’entendement de la nature dans notre société qui se côtoient ; la nature domptée, le paradis ou l’Arcadie, la liberté de la nature sauvage, la loi des cycles naturels ou la particularité unique ; l’infini et la présence universelle de la « nature », la reconquête de déserts de la civilisation ; la force de destruction et de reconstruction – le « parc » devrait pouvoir exprimer ces idéaux contradictoires.