Nos nouvelles conceptions pour composer un paysage doivent s’accorder avec ce qui est accepté et avec ce qui dérange, avec l’harmonie et avec les ruptures : une métamorphose donc du paysage sans destruction de l’acquis, un dialogue archétypique du dompté avec le sauvage.
L’image de la nature peut être une structure alliant la « conservation » et la « composition ».
L’acceptation du monde fragmentaire renonce aux intégralités du grand format et, dans le tissu des modèles de dispositions, il reste encore de la place pour le hasard qu’est la nature.

Il ne faut pas construire d’objets spéciaux pour des utilisations particulières. L’imagination permet de réinterpréter ceux qui existent déjà et de leur affecter un nouvel usage. Cela peut signifier redécouvrir d’anciennes règles et les combiner avec de nouveaux éléments et de nouveaux objectifs. Il peut s’ensuivre des artéfacts qui, dans des situations dévastées, ont pour but des processus naturels, des mécanismes qui fonctionnent selon des règles écologiques, déclenchés et maintenus par des processus technologiques. Les artéfacts symbolisent l’écologie – des systèmes naturels et techniques à la fois.